Simple définission de l Alchimie

Alchimie ? Art de purifier l'impur en imitant et en accélérant les opérations de la nature afin de parfaire la matière. Obtenir les 3 notes (en relation avec soi, la matière et le concepteur de la matière) pour obtenir la 4éme note, la note universelle … En sortie d’un rituel Alchimique, la création d’une pierre philosophale (pour avoir de l’or et son élixir vitae) , le plus grand message qui sortira de ce rituel , l’or est sans valeurs, l’amour est la plus grande valeur … L’or obtenu à travers une pierre philosophale étant le paradoxe de ce rituel Alchimique L’alchimie est une discipline qui recouvre un ensemble de pratiques et de spéculations en rapport avec la transmutation des métaux. L’un des objectifs de l’alchimie est le grand œuvre, c’est-à-dire la réalisation de la pierre philosophale permettant la transmutation des métaux, notamment des métaux « vils », comme le plomb, en métaux nobles comme l’argent ou l’or. Un autre objectif classique de l’alchimie est la recherche de la panacée (médecine universelle) et la prolongation de la vie via un élixir de longue vie. La pratique de l’alchimie et les théories de la matière sur lesquelles elle se fonde, sont parfois accompagnées, notamment à partir de la Renaissance, de spéculations philosophiques, mystiques ou spirituelles. Tout les alchimistes cherchent la même chose, l’onde unique , la 4éme note alchimique, la note universelle …Ou les trois notes de l’accord parfait, lorsque cet accord est parfait il apparaît une note supplémentaire qui est la note de l’univers, directement en rapport avec l’Unité. Pour chercher cette note, l’alchimiste utilise la matière palpable de notre monde. Poudre de projection, ou la poudre du phénix … Le grand œuvre est, en alchimie, la réalisation de la pierre philosophale, en poudre, dite « poudre de projection », ou de l’élixir philosophal, teinture active aux mêmes propriétés que la pierre. Cette pierre ou cet agent est susceptible de transmuter les métaux, de guérison infaillible (panacée), et d’apporter l’immortalité. À la base de la théorie de l’existence d’une telle pierre, il y a la tradition alchimique qui veut que les métaux divers soient, dans le sein de la Terre, en lente maturation pour aller vers l’état métallique idéal, l’or. Le grand œuvre est ainsi l’accélération de cette maturation, par le recours à l’agent actif de cette évolution comme catalyseur. Isoler ce principe d’évolution (ou de transmutation) conduit à posséder sous forme stable (pierre) le principe capable d’apporter la vie, perfection et réalisation dans les corps impurs. Tous les corps, selon cette tradition, sont composés d’un soufre alchimique et d’un mercure alchimique, en diverses proportions. Cette vision prévalut jusqu’ à René Descartes, qui nia que la matière renferme de l’esprit, mais c’est Antoine Lavoisier qui fit le plus pour le dépassement de l’alchimie, quoique ses recherches aient encore été empreintes de la terminologie et de certaines visions alchimiques (le mot alchimie vient de l’arabe Al Kimyâ qui signifie tout simplement « la chimie »). D'après Jung : l'Alchimie est un " travail de recherche qui pénètre par projection toute une masse d'éléments psychiques inconscients ". Que recherche-t'on ? Soi-même. Comment se rencontrer ? En jetant un pont entre ce qui est conscient et ce qui ne l'est pas. Ce pont, c'est l'Alchimie, qui mène à la connaissance de soi dans sa totalité. Ce n'est pas un savoir, c'est un art qui nous enchante sur le chemin de notre centre où réside la lumière au plus profond de notre obscure psyché. Alors, le désordre se transforme en ordre : but extérieur et intérieur de toute voie spirituelle. Sur ce chemin, le mental n'a plus de prise : tout devient une pratique. Le Rosaire des Philosophes nous livre les douze étapes à suivre afin de parvenir à l'union, au mariage de l'homme avec la féminité qui l'anime, au mariage de la femme avec le masculin en elle. I - LA FONTAINE MERCURIELLE : Mercure est le dieu des Alchimistes (l'Hermès grec, le Thot égyptien). L'eau purificatrice est celle de la vie quotidienne, de ses épreuves. Le dragon à deux têtes : ce sont les contradictions qui nous meuvent, ces forces souterraines qui sont en nous. Dans ces opposés réside une énergie, source de réconciliation. L'étoile à six branches représente l'union de l'esprit et de l'âme. Née dans les airs, l'étoile retombe sur le sol, car la réalisation ne se fait que sur la terre. Le soleil et la lune sont les archétypes parentaux. Les quatre étoiles sont les quatre éléments correspondant aux quatre fonctions qui devront être fixés (stables). La cinquième est la quintessence : le centre. La fontaine est au milieu du bassin, notre être intérieur. Les pattes qui la soutiennent portent la vie. Les trois tuyaux ont chacun un nom de conciliation ("lait de vierge", etc.) Tant que les quatre éléments sont séparés, l'être se met à l'abri d'une névrose. Peut à peu, en étudiant les rêves, les émotions, l'ordre vient. Chaque fois, en effet, qu'un chercheur part vers l'inconnu, l'esprit-guide inconscient le conduit vers des archétypes immuables. L'inconnu est rempli de projections. La légende traite de l'eau qui est le temps, l'inconscient immobile. La fontaine, c'est l'activation de cet inconscient. L'intégration de ces contenus inconscients, c'est la "médecine universelle". D'après Rolande Biès . Selon Eugène Canseliet dans son livre «Alchimie», dans le langage des Adèptes (a précisé Fulcanelli) on appelle Toison d'or la matière préparée pour l'œuvre, ainsi que le résultat final. Le trophée de Jason devient, en somme, l'alpha et l'oméga du grand ouvrage dont il symbolise la matière mis en oeuvre au début, de même qu'il la représente, parvenue au sublime état de médecine, à la fin des opérations. Celle-ci est l'agent physique de régénération, qui assurera, au nouvel Adepte, le triple apanage de la connaissance, de la santé et de la richesse. Voilà pourquoi les poètes grecs rapportent que Zeus ou Arès avait promis une prospérité totale.